De plus en plus de femmes choisissent consciemment la maternité en dehors du mariage — et il s’agit là d’un choix de vie pleinement valable et mûrement réfléchi. Mais que doit faire une femme qui souhaite devenir mère, mais qui, pour des raisons médicales, ne peut pas porter elle-même une grossesse ? Aujourd’hui, la GPA pour femme seule constitue pour elle une voie réelle et juridiquement encadrée.
Dans le même temps, les possibilités dépendent du pays : la législation relative à la gestation pour autrui varie considérablement, et une femme célibataire doit choisir un pays autorisant la GPA adapté à sa situation.
L’Arménie — l’une des destinations pour les femmes célibataires
L’Arménie fait partie des pays où les femmes célibataires peuvent participer légalement à des programmes de gestation pour autrui. La GPA y est réglementée par la loi depuis 2002, tandis que la possibilité pour les personnes célibataires d’y participer est apparue relativement récemment — à la suite d’une modification de la législation en 2024. Les droits de la mère d’intention sont protégés : la mère porteuse n’a aucun droit sur l’enfant et n’est pas inscrite dans les documents immédiatement après la naissance.
Il existe une condition importante que vous devez bien comprendre dès le départ.
En Arménie, une femme célibataire ne peut utiliser que ses propres ovocytes
La loi exige que la mère d’intention ait un lien génétique avec l’enfant. Le programme en Arménie convient donc aux femmes qui :
- pour des raisons médicales ne peuvent pas porter elles-mêmes une grossesse, mais
- disposent d’ovocytes utilisables qui leur sont propres.
Il y a encore un aspect à prendre en compte. Bien que la législation ne fixe pas de limite d’âge explicite pour la mère d’intention, l’exigence d’utiliser ses propres ovocytes limite en pratique l’âge à environ 40 ans. Au-delà de cet âge, les ovocytes deviennent généralement moins aptes à la fécondation en dehors du corps de la femme. Il ne s’agit pas d’une limite juridique, mais biologique, qui détermine néanmoins en pratique à qui le programme en Arménie convient réellement.
La gestation pour autrui y est exclusivement gestationnelle : la mère porteuse n’a jamais de lien génétique avec l’enfant qu’elle porte, ce qui garantit l’éthique et la transparence juridique du processus.
Comment se déroule le programme
La coordination est assurée par l’agence, ce qui réduit au minimum la présence personnelle de la mère d’intention. Nous vous invitons à un voyage vers votre enfant — en Arménie, où se déroulent les principales étapes du programme et la naissance.
Pendant la phase de préparation, nous vous accompagnons en tout : des examens médicaux et des démarches juridiques jusqu’à la rencontre avec votre bébé. Après la naissance, la mère d’intention est immédiatement reconnue comme la mère légale de l’enfant, ce qui permet de réunir tous les documents nécessaires au voyage de retour. Le principe juridique est le même que pour la GPA pour couple, où le parent est reconnu dès la naissance.
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